Social Fédéralisme

Social Fédéralisme

4ème de couverture

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Goulven Mazéas

Éditions de la Bretagne Fédérale

Préface d’Armand Charpentier

À l’heure où les démocraties croulent, expiant ainsi la faute de n’avoir été démocraties que de nom, quand l’occident, dans une marche rétrograde, s’engage yeux bandés dans la voie des nationaux-socialismes, ultimes remparts de l’internationale capitaliste, quand par le monde le summum de la civilisation se juge à l’appareil guerrier dont croit devoir se glorifier chaque pays, au raffinement et au grandiose apparat que revêtent les meurtres collectifs organisés et avant que les peuples ne soient enlisés dans la glu paralysante des fascismes, il convient aux éléments encore sains composant l’humanité simplement civilisée, c’est-à-dire dépouillée des bas instincts de l’homme animal, d’opposer aux nationaux-socialismes étroits, égoïstes et barbares, à leur autoritarisme absolu et outrancier, un programme de liberté, de justice et d’humanité, social et international.

Ce programme que le marxisme, dans ses diverses expressions, fut impuissant à élaborer, son envol fût-il germain ou slave, qu’il s’intitulât internationale-socialiste ou internationale-communisme, n’est-ce pas le social-fédéralisme qui l’édifiera par l’apport de sa doctrine génératrice d’une civilisation vraie, effective, libératrice des peuples las des sévices exercés sur eux par les forces capitalistes, tant sous la forme sociale que sous la forme impérialiste ?